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Doit-on détester les psychiatres, les psychanalystes, ou les deux?

janvier 27, 2011

Ce texte est publié provisoirement comme brève et je me ferai un plaisir (et une thérapie?) de le développer plus avant et plus profond…Tiens comme c’est étrange, à peine une phrase et déjà des promesses où la fesse est sous-jacente, sous entendue ou sous tendue, subjacente par situation, volontairement ou pas ambigüe; phrase provocatrice c’est acquis.

Je répondrai si vous n’avez pas le temps de discuter plus avant, OUI, il faut les détester, surtout au second sens du verbe, les condamner par des paroles de réprobations.

Provocateur donc, l’ensemble le sera. Probablement violent aussi et si je ne modère pas mes sentiments, j’irai volontiers jusqu’au cynisme insultant et occulterai  sans regret ceux qui, comme dans toute engeance humaine, sortent du lot, par le haut.

Psy’s je vous sodomise le cerveau!
Voila un titre plus adéquat et caractérisant, par le geste impossible, mais par la pensée onirique, jouissif! Il suffit de trouver la zone à l’arrière de leur tête, où l’anus, bien dissimulé, de selles et diarrhées d’idées perverties conchie la recherche de paix d’impatients consultants.

Ils ont la conscience plus ou moins refoulée, ces pratichiens, que la folie naturelle et généralisée ils l’attisent, ils en sont les soufflets suffisants. Mais après tant d’années d’études, tant de livres et publications savantes, comment reconnaitre un tel échec, une telle perversité?

Le psychiatre, et son ami le psychanalyste, Madame, Monsieur, ne s’intéressera qu’à ceux qui admettent un problème intérieur et affichent les moyens de financer, en de nombreuses et précieuses molécules ou longues séances, leur cure.

L’acceptation qu’un comportement ou un mode de pensée se corrigerai par le radotage égo-centré mille fois répété et mille fois transféré avec les fameux consistants honoraires incontestables, ne peut que mener rapidement à, ou entretenir, la folie car il porte en lui sa propre incohérence.

La question, le problème intérieur du consultant, résolus ainsi après 3, 5 ou 10 ans, ne le seraient-ils pas dans le même délai, long, sans l’intervention de l’usurpateur?

Voila, j’ai terminé pour ce matin, j’ai bien monologué en libertin; puis-je m’essuyer rapidement sur les tentures de votre bien nommé cabinet?

Merci Docteur!

ps: Lequel des deux est le plus pervers? Celui qui accompagne son verdict d’une ordonnance de psychotropes accoutumant ou celui qui vous donne rendez-vous demain ou la semaine prochaine sans autre solution qu’en vous même?

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