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Voyageur

juillet 8, 2011

Comme un étranger dans une ville nouvelle ne comprend pas le langage indigène, comme un indien dans la gène, j’ai égaré bagages, belles certitudes et ritournelles

Mes compagnes, muses de l’élégie, de comédie en tragédies, détournées à regret, effluves floues, épices veloutés

Et les matins confus, crépuscules de l’avant-jour, mosh bousculés, valses entremêlées, petits pas imprécis vers une paisible solitude

M’entraînent irrémédiablement à voyager dans la couleur, entre les lignes des portées, vers la génération spontanée.

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