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Embrasez Fanny au tribunal des boules

octobre 4, 2011

Point utile de se munir d’allumettes quand le feux sacré vous habite. Excuse my french, urbain dans la cohue, et pourtant, sur la rive du Rubicon, à la frontière tel césar entr’ en gaule, j’ai cru faillir.

Dans un monde de sans amour nous pourrions être impuissants mais, grâce à Joséphine, la quasi plénitude berce nos souriants foyers, règles de bienséance à la noblesse oblige, aurions-nous juste à peine effleuré  le sujet de nos âmes?

Alors tel le bouliste qui embrassa Fanny, nous aurions juste un doute, l’ai-je bien embrasé? Au contact de l’habitat urbain, nous sentirions, la possibilité d’une Atlantide émerge au cœur de l’océan, les yeux clairs ravis éclatants, nous biserions nos joues à défaut d’être, séant, indécents.

L’ère n’est pas a « Live and Let Die » alors je m’en suis retourné à être sans avoir plaidé.

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