Skip to content

Icy burnout

novembre 9, 2011

Travaillez plus c’est mourir un peu. Travailler puis trop é-cœuré, expirer.

Lors-qu’enfant j’imageai une vie utile à la tribu, dessinant au contour des lignes épurées,

Et lors-qu’encore hier j’en appelle au bon sens, intermédiaire entre ignorance et connaissance,

J’échoue au pied du podium, dévale la pyramide étale des ambitions vénales.

*

Heureux les simples esprits, le royaume des prolétaires plébéiens est graveleux.

Heureux les chômeurs et les indigents, leur existence de précaire périssable est à eux.

*

J’ai chanté tout l’été en gestes et pantomime. Je pose ma prose maintenant avant d’offrir mon prose au leste contondant, et veiller à sévir encore pour quelque temps.

Publicités

From → billet du jour

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :