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Satan l’habite, l’Éternel l’honore

novembre 14, 2012

La fleur fut effeuillée, seul son cœur subsista, les harmonies de l’instrument eurent raison d’hésitations et réserves conventionnelles, et pourtant, en un instant son pistil ne serai plus ni la cible ni le jouet du bourdon. Jamais il n’en ferai incarnadine carogne!

Sur le chemin qui mène d’une étincelle de vie, par l’étirement du temps, vers la dissolution par les vicissitudes, les instants extatiques sont rares pour la multitude, mais pléthore, denses pour le solitaire, et intense à l’égard de sa créature fruitée.

Ils se sont trouvés, au croisement de parallèles sinueux, d’invraisemblables probabilités, à la portée d’accidentelles philharmonies, et la capitale composée eu raison de l’apparent désordonné.

À la fusion intense

É de torrides effusions,

Idoine incarnation d’

Osiris en Isis,

Universel mascaret

Sempiternellement et innombrables dans cette dimension, Ils sont univers illusions à la lucidité suprême.

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