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∞ + ∞ = ∞ + ε

juillet 13, 2013

∞ Du rien à l’infini, à la recherche de l’epsilon manquant ε

AKIM 390  Préliminaire

Si ma directrice artistique graphiste vidéaste poétesse préférée devait se manifester ce matin, le choix de l’illustration ci-contre eut été remis en question. Étant donné mon ultime isolement en cette tour d’ivoire, entre l’écran et l’arrière de mon crane, quasar libre sur la toile qui nous unis, je persiste et signe

 AKIM 349ΩΛΙ 

§

Prélude

Ma quête inspiratrice n’est autre que recherche d’Elle, muse improbable qui apprécie vicissitudes et tire l’or au fond du moi, de l’aurore à l’aube, et indéfiniment.

Tantôt mystérieuse ingénue, j’aime lorsque tu souffles ardente sur mes braises et mes suies.

Tu te réinventes au matin, déambule incrédule renaissante. De tâches primaires en élucubrations célestes tu balances ces hanches captivantes, en une sinusoïde envoutante, infime infinie, éminente à l’infini.

§

Introduction

De l’ébène à l’ivoire, à fleur de ta peau soyeuse, je vénère tes non comme j’adule tes oui, en ces strates exposantes qui portent à l’éternel.

Ton corps au diapason de ma masse insatiable.

J’en oublie mon vaisseau bringuebalant, ample amas boulimique affamé dévot du don de sens, pour me livrer et humblement combler tes cavités aqueuses, minimals interstices adulés.

§

Allers et venues

Rien ne remplace un bon dedans dehors des familles me disait Alex à l’écran l’autre soir. C’est pas faux. Mais ça ne dure dur qu’un temps, alors voila, aussitôt dit aussitôt fait. (Là j’prends un risque de commentaire 😉 !!!)

§

Terminus tout le monde descend

Je ne vous ferai pas l’affront de décrire cet orgasme, tant il est fracassant et traumatisant pour ceux qui n’y ont pas accès. Appelez moi (sic) l’homme pressé, l’orange inhumaine, l’égoïste imbu, l’imbibé qui s’en retourne en laissant tout à sec…ou l’inverse à la renverse!

C’est ainsi. La poétique affaire se délite en râles et hoquets, gluantes humeurs rassasiantes. Extases instantanées ou presque nous laissant comblés mais sans réponse à la question primale. Alors je la repose, que cherchons nous ainsi en ces errances jouissives? Un tout petit détail qui nous échappe. La réponse au mensonge originel,  est-elle cette petite mort en une impasse inexplorée, ou sera-t-elle révélée au Grand Soir?

epsilon

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