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La cage où célébrer l’immense solitude qui nous unit

novembre 29, 2013

 » I am a cage, in search of a bird » Franz Kafka

Taksim Square Book Club…entre les lignes, soudain, à travers une incision, jaillit la lumière. partagée entre passion et sérénité, responsabilité, désinvolture, action méditation, je joins la manifestation, lisant « métamorphose ». la vie est-elle une transition entre chenille et papillon, inconscient et conscient, poussière et poussière?

…faire de chaque instant un couronnement. prendre un çay sucré et amer en translation sur le ferry. s’affranchir sur le pont Boğaziçi. voir le soleil couché à l’hippodrome. manifester pour la laïcité.

observer objectivement

arbitrer arbitrairement

inversement, réaliser artificiellement la supercherie officielle et la superficielle réalité

entendre la lumière, l’étreindre

…voir la musique, vibrionner

lire sans rien étudier, lire et se pénétrer, se laisser prendre et plus si affinités. j’ai une multiple vie. dans l’une d’entre elles j’ai épousé une déesse à deux têtes et des millions de corps, bойна и мир. nous sommes heureux et nous avons de nombreux enfants en bonne santé. je leur appartiens. mon amour est tel que j’aime toutes celles et ceux qui entretiennent des rapports avec elles et nos proches, et les successeurs. nos cousins bien et mal méritent autant d’attention. parfois je souffre, nombre de leurs enfants souffrent malformations en maladies, bien plus encore. nous nous soignons mot à maux. d’un instant à l’autre, de lettre à note, phrase à refrain, sol à la clef, là en la, ci en si.

au cœur de la nuit les yeux ouverts. levé avant l’heure il n’y a pas d’heure. prendre et laisser prendre et se laisser prendre. un jour peut-être se pendre, alternative à l’aspect velouté, à la fois souple et délicat de la morbidité. la mélancolie de l’automne propice à la loquacité.

royaume en échange de l’âme du poète

vie pour se défaire de mânes indociles

écrire pour être lutinowp 2013 p1b&w

lutiner pour être feuilleté

léger métaphysique et balourd abstrait, je vous salue respectueusement, genoux à terre mains tendues, sollicitant votre bienveillance avisée, vous aime (sauf entre moins le quart et vingt, sur rendez-vous).

 

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2 commentaires
  1. Écrire pour se délivrer et hop comme par un tour de magie se métamorphoser, en papillon, pas en cafard , mais j’adore ce bouquin flippant de Kafka !

    j’ai regardé plein des films de Méliès aujourd’hui , il était fantastique lui aussi !

  2. A reblogué ceci sur Oli.W.P.et a ajouté:

    lire et écrire sont les deux mamelles du vache

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