Skip to content

CATHARSIS selon Kill John John ( t1 2016 ©ϖοπ ® ΟΛΙωρ)

février 14, 2016

(…)extrait du « Livre des Livres version 3000 » – éditeurs réunifiés COEXIST-LGBTQIGLBTS-CoExist-lgbt-23943750-1080-1080

conçu et publié par les dignitaires des religions monothéistes

ante post modernes

“Le criminel,

au moment où il accomplit son crime

est toujours un malade.“

De Fiodor Dostoïevski / Crime et châtiment
Fiodor Dostoïevski
« oui, je me soigne »©ϖοπ ® ΟΛΙωρ

titre pressenti puis jeté aux orties « Kjj: autant en rapporter desseins et œufs brisés « 

INTRO DUCUDUCUDUC TION

psycho(…) diner très sympa hier soir avec Émile,

Rodney,

Marc,

Albert,

Guy,

Francis, et les copines

Magdalena,

Jane,

Mary Ann,

Vera,

Hélène et Jeanne.

J’ai trôné tel Jésus en cène à la table avec épigones et partisanes. Ils et Elles sont à la source d’une inspiration pratique plus que philosophique. Je fus leur apprenti autant qu’ils furent mes zélateurs, en un cercle vicié, nous nous adoubâmes en temps, allant, venant.

Ma motivation est innée, contemporaine, évidente, mes actes nécessaires je les revendique.

Par ces temps matures de civilisation post Christ, juste avant la décrépitude annoncée d’un monde las, essoufflé, il convient d’élimer la lie.

Sur lit de décadence chromosomique, j’en fait le serment devant toi, Dieu le rendra, ici commence l’ultime purification dans le sang.

Au final la méthode importe peu cependant nous y consacrerons un chapitre prochain car j’ai fait la synthèse de plusieurs décennies de meurtres en série, mêlant poisons, tortures, châtiments et ablations aux crimes. Toujours associer force souffrance car une mort brève n’est hélas que promesse de délivrance, à chacune comme chacun.

Le décorum prend également une place importante, non point de mise en scène mais par respect pour la vue, goûts et couleurs je leur impose en prenant soin de bien les étudier, analyser, dépeindre et peindre. Un cadre à la mesure des tares et péchés à expier. Les leurs, les miens.

Enfin pour en terminer avec cette introduction forme d’invitation, j’ai choisi de vous convier à participer au journal. Oui, toi qui me lis tu es sollicité pour nommer une ou plusieurs personnes de ton choix, populaires ou proches qui seront mis sur liste. J’envisage 99 cérémonies, et une qui m’est réservée, soit la centaine utile. A peine quelques mètres cubes de miasmes et déchets à torturer puis éliminer, broyer, mais pas incinérer.

Laisser ensuite décomposer après déchiqueture par petits animaux ou oiseaux, rongeüres et picorées, et puis à l’intérieur les vers et asticots, et enfin  nano-bestioles à peine visibles participeront tous avidement à chacun des festins fouillés, dépouillés, nus.

Bien, c’est pas le tout mais l’heure du petit déjeuner approche et ma régulière bosse à huit heure ce matin, idem pour les enfants, j’ai des tartines à griller.

Thé au lait, chocolat chaud, café au lait (comme autant de fluides post mortem)AmericanPsychoposter

Pain craquant (comme des os brisés)

Miel (fluide comme du sang doré en voie de coagulation)

Pâte au chocolat (comme une diarhée d’effroi)

Beurre ramolli (comme les humeurs et baves issus de diverses muqueuses)

Fruits: pommes (genoux), poires (seins), bananes et abricots séchés (sexes flétris), kiwis (testicules), ananas (cerveau), etc…

Bon appetit

PARTIE I

(ndla: il y a souvent 2 parties dans mes contes)

PARTIE I CHAPITRE A

 

“Ce qui est criminel ce n’est pas d’échouer, mais de viser trop bas.”

James Russell LowellJames Russell Lowell

~

patrickbateman-costumeAux bons ouvriers, les bons outils. Bon meurtrier est artisan, manie l’outil avec dextérité (Hy Dexter, everything going bloody?).

Ce moment à l’apex quand l’être trépasse,

il convient de le magnifier, c’est le faîte d’une existence, l’orgasme ultime, consécration instantanée,

hors le temps,

qui condense en un point toutes les énergies d’une vie.

Lors du diner nous avons tant et tant parlé, de nos méthodes, histoires, regrets, pas de remords, et ri mais ri aux éclats, comme c’est bon !

Je m’appelle John John. Vous pouvez m’appeler Dgédgé ou Dgeaidgeai, c’est ainsi que maman me convoquait à table pour manger après la prière ou au salon, afin de mieux me gronder, avant la punition. Rares sont les soirs quand je n’en méritais point, aussi il m’en souvient, au soir de ces journées bénies, j’ai commencé à pratiquer soustractions.

Regarde bien autour de toi. Tu vois le mec mal attifé avachi sur le siège, siège qui toucha bien plus de cons que tu n’imagines en lécher en une vie de stupre, ce monsieur sent mauvais. Les effluves qui émanent de ses chaussures usées, de son slip mis trois jours, ses aisselles qui n’ont pas vu savon depuis dimanche en 8, écœurant.  Objectivement, le monde se portera bien mieux sans ça. Lorsque la chose se lève pour quitter la rame à la rame, station Auber je lui emboite le pas. La tension monte, et avec elle adrénaline oblige, la perception de miasmes. A la fin du tapis roulant, dans le boyau béton qui mène aux magasins et summum, l’Opéra de Paris,  nous prenons à gauche par  l’ascenseur, pour l’échafaud

C’est vraiment sale, nauséabond, l’odeur du condamné se mêle aux relents compissés des clodos avachis en leurs propres, sales, déjections à l’étage. Il n’est point lieu plus sordides, vous voyez la sortie de l’ascenseur, station Opéra? Cul de sac investi de loques humaines aux sens insensés. Dans la cabine, le gros et moi sommes seuls; j’ai le temps d’imprégner ma haine de son âme blessée, affaiblie, sous bestiale, décadente à la répulsion avant que les portes ne s’ouvrent.

Sur le sol deux oubliés se le sont (oubliés) têtes bêches. L’un agité de soubresauts proférant petits bruits de porcelet bâillonné qu’on égorge, tandis que l’autre ronfle comme un moine.  Ils partagent j’imagine un rêve de château en bord de Seine à Chantilly, matinée au practice puis courses à l’hippodrome, c’est d’un ennui, conventionnel, pitoyable. Il ont la liberté de jouir d’icelle, liberté j’écris ton son, et les voilà en manque de conformisme, cadre, règles de « société », contraintes et devoirs castrateurs.

Frustrant. Piteux.

Frontal-Bone-Anatomy-SkullIl me suffit de placer la main à l’arrière du crâne de gras du bide, et comme si j’allais l’embrasser incliner vers l’arrière en tirant les cheveux gras poisseux, puis projeter à toute force contre le mur du couloir.

Ça fait un bruit glauque, une sorte de clac & « scrounch », sa tronche explose littéralement,  miettes de cervelle dégoulinantes sur affiche publicitaire. Trois morceaux d’os, frontal occipital et pariétal, et une myriade de fragments descendent lentement vers la rigole qui fait office de pissotière. Les allongés n’ont pas moufté.

Le corps sans tête bascule vers l’arrière, tandis que son sang dégouline en flots pulsés, fumant de chaleur; la saveur; l’odeur âpre métallique du raisiné me monte au palais.

Tout en me fustigeant de prendre tantth de risques, je sors un mouchoir de soie et le trempe au sang tiède. Replier précautionneusement. Ranger casquettedans la boite des lunettes. Les enfiler (les lunettes pas le mouchoir)

Casquette vissée sur cheveux rassemblés

je quitte les tunnels pour l’air et le soleil

mérités.

PARTIE I CHAPITRE B

ndla: parties et chapitres suivants inspirés pas tant mais tout de même de

« White Side » The Stranglers – Black and White

~

papier peint punk 201 – 00:00 – Tank (…) Comme vous l’avez déjà compris, du sang, des tripes sur murs et moquette, ça va pas manquer. Me v’là donc au volant du tank emprunté en la caserne du XXIeme RIMA. 21ème qui vit avec son siècle, vite. Un tel ramassis, résidus de fausses-couches ma foi c’est assez rare. Mon foie de cétacé rare se rappelle à votre attention et me voilà garé, en double file, face au bar tabac pmu de la Boule.

Avant d’aller jouer le 7 dans la troisième, sur le n°1 je balance au cap 180° un obus incendiaire. Ça s’anime comme un jour de saint gens. Singeant une attaque au napalm, le rez de chaussé s’est enflammé sur toute la longueur à gauche et jusqu’à l’abri bus. A l’opposé sur Gambetta c’est le méchoui final. La porte de l’agence a fondu, piégeant en rez de jardin 5 ou 6 tonnes de viande à chomdû et autres débris sous touches-souris autrement qualifiés soit disant conseillers! Ça refoule comme à Dantzig sur la Baltique et Ravensbrück für STO Siemens. Une bonne chose de faite, ça s’arrose.

Tandis que les hommes du feu arrosent à tout va mousses et jets divers sur les corps calcinés, je me retrouve seul au375e24bce26a641949cb5aef5c617cbe comptoir à arroser d’une cervoise idéalement moussue mon gourmand gosier. Je plonge mes lèvres sensuelles dans une planisphère occiso-orientale ou je vois l’Europe, l’Asie et l’Afrique m’inviter aux orgies et banquets proposées par mes apôtres et prophètes d’un hémisphère à l’autre,

Oh ultime holocauste purificateur !

Oh éradication définitive de cette inhumanité amène !

Oh hauts de hurlements

Oh oh

ha ha ha, je rigole bien sur ce coup, enfin une mission sans réserve, la carte blanche suprême de boustifaille, viandards et poiscailles, tout équarrir et ne prélever ça et là que quelques croupions et mets fins tels le sot-l’y-laisse.

02 – 02:57 – Nice ‘n’ Sleazy (…) Quelques heures plus avant, sur le canot nous traversâmes un lac, vicieux comme un cercle de jeu, le largonji des louchébems à la bouche. Puis à travers la mer à l’ouest, qui est souvent l’est pour l’extrême west, nous y sommes, complétement à l’ouest.

Je vais cependant vous laisser là maintenant, relisez donc tranquillement ce petit texte léché, imaginez en quel état second nous voilà dans l’urgence de terminer un travail entamé, vite fait bien fait mais en prenant le temps qu’il faudra, la frayeur n’attend pas nombre épisodes ni longueur de chapitres mais l’éternel renouvellement des méthodes et processus d’une horreur sans limite,

Infiniment,  resident-evil-6-boucherie-humaine-2_0258019000128346

Effrénément votre,resident-evil-6-boucherie-humaine-4_025801C200128348

et pour patienter

je vous laisse déguster nos spécialités pour la XVIème.

  servir avec une choucroute et

un vin d’Alsace

Concupiscence  distinguée

©ϖοπ ® ΟΛΙωρ

PARTIE I CHAPITRE C


mao-communist-snake 2« En vérité notre société a la justice qu’elle mérite.
Celle qui correspond au culte des assassins qui fleurit à la lettre à chaque coin de rue, sur les plaques bleues où sont proposés à l’admiration publique les noms des hommes de guerre les plus illustres, c’est-à-dire des tueurs professionnels les plus sanguinaires de notre histoire. »
Le Roi des aulnes, éd. Gallimard, 1970, p. 57

[ Michel Tournier ]

~

03 – 06:10 – Outside Tokyo (…) dans le quartier asiatique, ça sent le chien rôti et la brisure de riz gluant. resident-evil-6-boucherie-humaine-7_025801C100128351Une douzaine et demi plus 16/32ème de minutes plus tard, nous sommes repus de viandes en sauces, laqués, cirés, vernis au saké, totalement bridés les yeux, débridées les pensées. J’ai mangé des nems aux joues d’enfants et un rouleau de printemps frit bandé. La prochaine fois j’essayerai le petit boudin sino-créole décalotté.

Nous décidons de faire hommage aux leaders sanguinaires du plus grand foyer de peuplement terrestre dont l’ambition à l’exécution sommaire fut proportionnelle à la densité de population locale. 80 millions de morts au regard de 2 milliards d’habitants, 4 %, est ma foi raisonnable considérant la carrière du dirigeant suprême. De plus si vous lissez sur la durée du règne et l’ampleur de la pyramide de commandement et des membres du parti sous sa coupe, c’est moins que bien.  A peine 1 mort par militant. Petit voire bridé.

Tchang me propose le quartier Kabukichō et tente de m’expliquer la grande différence entre chinois et japonais, se lançant dans une allégorie comparative du sushi versus le riz cantonnais. Le poisson n’est pas le porc, en gros c’est là la différence. Un peu comme la subtilité (sic) entre marin breton qui mange du maquereau pendant que son frère éleveur de porcs est gavé au pâté. La belle iloise versus Hénaff.

robot-cafe-kabukicho-shinjuku-tokyo-1Nous entrons au Robot Restaurant et prenons place au bord de la scène tandis que les filles commencent leur show cosplay et minauderie de souris manga.

Petit déjà, j’ai beaucoup joué au nain jaune. Plus tard je sortirai à « La Main Jaune ». J’ai été éduqué dans la crainte du sarrasin, aussi du péril jaune. Pas surprenant qu’à l’age indolent post adolescent pré obsolescent, il en vienne à mélanger un pneu, en roue libre.

Et mourir, de plaisir, ça vous tente mes jolies constipées?

Après ce grand moment de karaoké, les japonais en sont grands amateurs, sur cette performance d’accordéon qui porte à l’autre bout du monde un peu de culture gauloise, je n’ai plus cœur à immoler ces jeunes filles égarées. Alors, romantique à souhait, je prends à l’entour les unes après les autres, chacune des jeunes gourmandes par toutes voies ouvertes et praticables, en les faisant hurler de surprise et plaisir. Nous décidons d’en tirer une série de mangas et autre littérature graphique, une initiation au jap pop labourage, indispensable avant toute idée de culture.

C’est pas beau à voir surtout que certaines d’entre-elles sont tellement étroites qu’il me faut inciser un peu avant pénétration. Ma formation de sage ssssa1femme ne fut pas complète, alors sans recoudre l’épisiotomie, je les laisse baignant dans une marre de sang, sperme, urines, et un savant mélange de fluides sexuels féminins: glaire cervicale, lubrifiant es glandes de Bartholin, d’autres humeurs suées de glandes para-urétrales, transsudat vaginaux, avant apothéose sous forme d’expulsion en jets forts saccadés de gerbes jouissives produites en les glandes de Skène. C’est pas très romantique comme inventaire à la Prévert mais là on fit plutôt dans le marécage rose.[©®  (-18) adults only ]

880_00104 – 08:19 – Sweden (All Quiet on the Eastern Front)

Le soir même nous quittons l’Asie de l’est et autres archipels et insularités débridées pour voler à l’encontre de la suédoise à une paire de seins divins; Oh paires divines pour nos paires de glands !

Cravate de notaire et aspersions faciale, flux adverbial, fluide séminal. Laissez moi vous compter ce beau pays unique où les nuages sont aussi passionnants que les locos locaux.

Rien de péjoratif dans ce commentaire, il suffit d’un peu d’imagination pour voyager loin dans les nuages, et pour prendre du plaisir avec une suédoise à l’esthétique de magasine de mode, molle, tiède, sans moindre aspérité, au gout de dessert lacté à 3% de matière grasse.

J’avoue j’ai toujours du mal à différentier suédois, finlandais, danois et autres indigènes des pays bas. Alorseef699c4de92bc427deba349a45706b4 plutôt que malmener les uns plus que les autres, je clos ce chapitre en les rassemblant sous la bannière de la gay friendly attitude . Dans le chapitre 1-d nous jouerons avec ces joyeux lurons dignes héritiers des « Village People » avec qui je vous propose de commencer cette journée

en vous trémoussant

le boule

~

Polysexuellement

Votre

mais allo quoi !

#

PARTIE I CHAPITRE D

50 nuances de gay2sRésumé (dans les épisodes précédents) Kill John John est en mission pour le club des tueurs en série. Il voyage autour du globe et d’une extrémité à l’autre, il réalise des soustractions symboliques pour dénoncer et punir diverses décadences et dépravations indignes. Son objectivité est entachée du gout pervers toujours en fâcheuse croissance exponentielle pour la souffrance et/ou l’humiliation de son prochain, autrui et autres truies

Ce qu’il entreprend avec quelques acolytes il le termine. Aucun n’en réchappe. A force d’inspiration et divergence de points de vue, il innove en toute occasion:

  • le programme eut pu sembler chargé: 99 exécutions standard et une apothéose

  • en ce premier chapitre qui s’achève, déjà éliminés 2 clodos et 1 « commuter » (usager des transports qui va et vient, dodo métro boulot métro popo dodo), et d’un seul geste incendiaire en une agence pour l’emploi 90 usagers clients et autres contracteux plus ou moins salariés, dont quelques fonctionnaires à la chair grillée particulièrement insipide faute d’expérience libérale

  • à venir ci-après un couple bi(se), un couple multi(pas-s), un et une homos(e), et nous voilà à 99 ! le chapitre 2 sera donc intégralement dédié à la fameuse apothéose dont à ce stade je n’ai la moindre idée, laissons faire l’inconscient, il a ses ressources que le conscient coupable ou innocent ignore

~

Nous avons le synchronisme inouï de nous trouver dans le défilé LGBTQI très ouvert de Stockholm. Ça fleure le putois en chasse, l’araignée à marée basse, touristes en baskets après journée de lèche putassières vitrines. Et pourtant, ça respire une forme de liberté raccord en ces temps d’errance pré apocalyptique.

1Dans l’ordre croissant de souffrance méritée nous infligeons :

α: au quatuor maudit, 2 à 2 jumeaux,  2 homos, 2 trisos, 2 bis nous offrons la délivrance par noyade. Leurs têtes de chatons innocents appellent à abréger les souffrances, aussi mon acolyte Lennie Small leur colle une grande gifle à chacun, puis un sac sur la tête. Je me charge alors de les plonger l’un après l’autre dans le fleuve, tenus par les pieds, tête immergée quelques minutes jusqu’à ne plus percevoir de pouls au creux de la cheville, et enfin les libère au courants baptismaux vers un océan de purification sérène. Tandis q’un des deux mongoliens en réchappe je peste et puis soyons charitable, une bonne action de temps à autre ça redonne du sens à la violence. Il faut admettre que ce veinard a pris la gifle en plein son 47ème chromosome qui s’est scindé en deux. Le voilà nouvellement muté, en un génie que nous retrouverons dans un autre épisode (Souvenez vous de lui, C48 alias Lui, Andréa le messie du XXI ème après son prédécesseur frère Jésus. Il est la vedette du roman à paraitre ndla)

β: pour honorer la commande nous associons deux créatures opposées que tant rapproche, femmes. L’une lascive, le corps tel une âme à vendre,4541963282_382e54358e_o1 l’autre fertile, ventre à louer. loadimg.phpToute deux mériterai respect s’il en était, mais en ces temps post indus un grand ménage s’impose.

conne-catho-2013γ: cette suédoise importée qui s’offre à un dieu de souffrances, privations, autoflagellations éprise de folie prosélyte s’en vient demander le pardon car elle en aime une autre, femme. Non contente de bafouer à la source originelle les enseignements de son Livre, elle ira jusqu’à batifoler avec nos deux précédentes, Lascive et Fertile. Leur terminaison est classique: une égorgée, une étranglée, une poignardée en plein cœur. Je vous laisse imaginer la scène d’une poésie sanglante inouïe, j’en veux pour preuve le documentaire réalisé par notre ami Jim dernièrement, oh digne célébration épique et sanguinaire, je vous suis intrinsèquement acquis et pour l’éternité !

Revenons à notre romance musicale

05 – 11:09 – Hey! (Rise of the Robots)

Hey hey, what do you say? T’es source ou quoi? Tiens prends mon saton dans ta gueule de raie, un second dans tes séminales. et vlan, crache ton

dentier pédale ! Un petit intermède de baston à la Alex et ses oranges drougdroug drougidrougs mécanisés. Point de trépas mais une violence gratuite, du raisiné plein les yeux, gout âpre métallique sur le palais, les joues, la luette et dans nos gorges profondes.

Les 50 nuancés mais gays en prennent plein les burnes flétries ou juteuses, poilues ou glabres, et tout ce joyeux club privé se termine à la queDCF 1.0ue leu-leu, la queue des un en la bouche d’autres turlupins, la pine des malins dans l’anu des sodomites gominés, Oh gomorrhéens  pénétrables je vous baise et le front, ventre, sexe et puis vos pieds sculpturaux si fiers si beaux, Oh déités testostéronés ! Olé !

J’en profite pour envoyer une carte à ma mère, la Denise, toi qui m’a tant aimé qu’à la fin je ne lasse de pourfendre les ennemis des simples vérités primaires, Ton fils qui pense à tu et à toi, sans panser mais tuer ci et là.

Tom-of-Finland

trilobite ok06 – 13:24 – Toiler on the Sea (…) Il est temps de reprendre la mer viking, monte Dexter, j’ai envie de tringler Debra et je t’offre ma sœur en retour, elle est pas neuve mais sauf votre respect Femmes, c’est de l’occasion rodée avec vice et versification, multipass polyjoujoux, un bon garage à bite comme dirai l’autre.

Certain diront de ce pamphlet qu’il n’a ni queue ni tête. Et pourtant ce n’est pas faute d’en parler des queues, d’en briser des fortes têtes. Il règne ici une certaine confusion à première vue, car mes récits ne sont pas consciemment réfléchis ni prémédités. Cependant, le fil conducteur est simple et je vous le résume pour clore ce chapitre:

L’homme est le fruit d’une évolution de quelques atomes molécules et organismes primaires qui dès exposés à la Lumière n’ont eu cesse de progression. Il lui eut suffit de comprendre cette énergie lumière et laisser faire la nature cosmique mais non. Il s’inventa des temps, une et beaucoup d’Histoire, sans s et avec un grand H, aussi fus-je nommé Grand Hacheur pour ramener au microcosme dont ils advinrent, et l’Homme et l’Âme, les hommes dans leurs larmes

…une bien belle apocalypse

nous tend ses bras,jpg_apollinaire_editeur

revenez ici dans quelques jours si vous voulez en savoir plus,

sinon

inventez vous une suite à votre inspiration,

ma version n’est qu’une solution finale possible parmi tant et tant de scénarios pour la destruction globale,

paix intersidérale,

vous m’en voyez autant que vous,

sidéré

Hémoglobinement vôtre, Oli poussière d’atome, revient et redeviendra, pouce, hier et demain

Partie II

(ndla: les parties sont comme dans la nature de taille et consistance différentes)


la fin justifie-t-elle les anodins ?

resident-evil-6-boucherie-humaine-1_0258019C00128341 bCommuniqué: la récente crise du prix du porc ayant entrainé des manifestations de plus en plus violentes, l’instauration de l’état d’urgence puis le couvre feu avant l’implosion de notre système politique, la Bretagne fut auto décrétée Breiz BBQh 2016, le retour. À la source du dérapage de Kill John John il y a l’art, la chanson populaire et la boxe.

Ce savant mélange trop arrosé au chouchen et hectolitres de bières frelatées 1280px-Mezcalaméliorée, au Mezcal et son ver, furent les adjuvants nécessaire à l’émergence du premier dictateur moderne. Impérial en héritage, révolutionnaire  décadent, pauvre figure du pouvoir en un miroir brisé.

King Jéant Jo Nze est de retour et il est en colère. Fini de jeter l’opprobre sur les digressions mineures ou majeures des unes et uns, le problème est mondial alors c’est la norme qui est la cause de nos maux, et pas la mosaïque colorées des aventuriers, des artistes et des vivants libres.

Apôtres de l’apothéose voilà venue la cause globale, culte mondialisé pour l’éradication de la moyennité, des gris, des tièdes, de souffreteux procrastinés confinés volontaire aux conventions et lois des marchés !

Point de meurtre, il s’agit d’élever, soigner, réorienter, tel le prophète laisser entrevoir une voie vers la sérénité la paix. Autant d’objectifs de mutilations pour servir la finalité du grand Tout.

Quelques exemples, non exhaustif:

07 – 18:50 – Curfew : un vote prolonge l’état d’urgence associé dans les no-go zones au couvre feu ? dtc1Au alentours de l’assemblée j’en attrape un. Disons une absente au pointage, elle petit-déjeunait en face avec son donneur de désordres, mentor et menteuse rompant la pain au chocolat en réunion. Son chauffeur est resté assoupi dans les toilettes du café après avoir ingurgité une savante potion soporifique, et nous voilà déguisé en majordome au volant de la C6 vers un quai de Seine approprié à la cérémonie. Pas de fioriture, en deux tant en emporte mon ami gay Guy Georges qui la pend par une large cheville d’haltérophile puis d’un coup de scalpel lui prends un doigt de chaque main, annulaires avec bagues offerts aux tanches et carpes monstrueuses dans la vase du fleuve. Prenons lui pour s’assurer de son incapacité à nuire encore, un pied gauche (ça porte bonheur) et une main droite (celle des voleurs).

Dans Ton Carême amène ta chienne avec la mienne, ça fera une bonne haleine de chacal sans hymen

08 – 22:05 – Threatened : tu joues la menace. Après la figure moche politique normale, sans hiérarchie leurs gabegies se valent amplement, prenons le patron normal. Quasimodo du « mêdèf » est trop emblématique et nous n’en ferons pas un martyr. Plutôt un chef d’agence bancaire, pâle dans son costume triste, fumeur, buveur de mauvais vins recommandé par le sommelier se la supérette du coin de la rue. Guy Holmes, Vera et moi, un deux trois allons dans l’émoi. Dans le parking sous-terrain alors qu’il descend à la pause ses commissions (il en a de toutes sortes mais il s’agit là de denrées comestibles) , 3 contenant plastiques de vins tricolores délavés dans un étouffoir à tortue dans une main, une collection de plats cuisinés, pâtés, fromages, crèmes desserts et soda dans l’autre, sa catho-mobile s’ouvre sans le moindre contact à son approche. Tandis qu’il se penche dans le coffre du monospace 5 portes Guy lui claque violemment le hayon dans le dos. Il défaille en râlant, la bave dégoulinant sur son costume Clio et sa cravate de comique. Véra lui baisse le pantalon pour lui administrer une bouteille de soda collector 25cl avec capsule (ça coupe un peu les sphincters à l’intromission) et lui dit: prenez et flatulez, ceci est mon sceptre, délivré pour vous en mémoire de saint Cacacolé. Elle se marre toute seule à sa blague la vulgaire. Guy veux laisser une trace visible et indélébile, aussi le voila fer à souder en main (sans fil avec batterie lithium mais pas celui des fmi-niste 66360405bipolaires) . Un artiste émérite ce Guytou! Il lui grave un logo du FMI sur le front, un DSK sur la joue gauche et une « Christine suce mais ne rend pas » sur la droite. Du grand art. J’exulte en apportant une touche de poésie au tableaux, introduisant dans le lecteur de cd une compilation de Jipé Frometon, hommage à la France gauloise et patriote. A écouter très fort et pogoter hystériquement dans une transe nationalisée

09 – 25:39 – Do You Wanna? T’en veux? Si tu veux tant mieux, si tu veux pas tant pis, j’en ferai quand même une catharsis.

Le client suivant est important, d’extrême banalité. Un summum de faux semblant sous couvert de conventionnel. Selon la loi bien connue des chercheur de problèmes à justifier les solutions, il va nous rester sur les bras quelques 55 millions normaliens, moyennés âgeux, 18/77 voire 16/80 et plus si optimisation de la longévité. J’en appelle Homer à mi-échelle, romanichels ma belle, renvoyons tous les sédentaires à la migration, que les migrants soient sédentarisés. Si si, tout ceci est bien clair, il faut punir le citoyen commun en lui infligeant l’image surexposée de sa médiocrité. Aussi nous enfermons dans la même pièce face à face:

exemple A: père de famille consacré au travail, subvenant aux besoins matériels de sa maisonnéepunk-vs-hippies-copie

<=> opposé à <=>

syndicaliste autrefois travailleur productif passionné, militant aveuglé dictature de prolétariat et autres utopies juvéniles voire mégalomano-collectivistes

exemple B: gardien de la loi, juge, avocat, bonne poire, chargé du respect des lois et normes

<=> opposé à <=>

guignol endimanché à casquette ou crête affublé d’oripeaux swags; périmé dès la naissance

exemple C: saltimbanque fonctionnarisé, bouffon médiatisé, clown attristant missionné pour faire rire et se réfléchir telles saugrenues inepties

<=> opposé à <=>

vieux beau ou jeune graine de génie dont le bulbe s’excite à comprendre et analyser ce que nature à de plus riel, el gran’dé toutou rien !

Attablés face à face, chacun tente de démontrer sa justitude, fini par reconnaitre en l’opposé nombre vraies vérités. Ne sachant plus à quel dessein se vouer, tous se confondent et dans le doute perdent sens et orientation. Les voilà errant tels artistes énucléés, circonflexes comme couvre-chef, libres d’un long séjour en ci chia-trie où en là Ê pericoloso sporgersi !

Vous souffrez de migraines? Prenez deux aspirines et appelez votre référent dans la matinée

10 – 28:07 – Death and Night and Blood (Yukio)

Le sang la nuit en appelle à la mortquote-by-means-of-microscopic-observation-and-astronomical-projection-the-lotus-flower-can-become-the-yukio-mishima-128388 b

La nuit des morts j’ai bu ton sang

 » And we decided that to die there was no greater love »

et conjurer le mauvais sort, purifier dans le sang en cette nuit sans lune, la nuit la mort aspire, à éternellement jouir, en tous sens éveillée, depuis toujours et à jamais.

11 – 30:57 – In the Shadows

Pour atteindre à cette transe nocturne il convient, se laisser gagner par un lourd sommeil, et s’endormir profondément. Quelques deux ou trois heures avant, se relever en transe à mi sommeil. Marcher dehors pieds nus, dans la rue, la nuit noire. Quelle est cette forme? Et ce courant d’air glacé tandis qu’il fait été (ou qu’il fut têter pour les grands buveurs), et une brise brûlante en l’hiver sous zéro absolut (absolute pour ceux de la parenthèse précédente)? Ni bête ni homme ni esprit, c’est un souffle défunt arraché à la vie. Un vent malsain, effluves nauséabondes, tout le mal engendré par les hommes, concentré en un fumet maudit, souffre du diable, sève noire des enfers, couleur de nuit sans lune.

12 – 35:32 – Enough Time

N’as tu dont rien compris? Le temps n’existe pas. Qui jamais l’eut attrapé? S’il existe, montre le moi; dessine moi un bout d’temps. Noir? ça ne fait rien, noir, blanc, doré, la couleur non plus n’existe, la lumière énergie, la matière une, translation qui s’étend ci et là. Instant éternel d’univers connu inconnu

le tout est point

le rien n’est point

le tout et le rien est.

interprétation vaine

Coupable de dépravation du divin innomé

l’homme se doit effacer,

et en un grand brasier,

à néant,

réduire ce dépotoir en cendres

III et puis GUS UNLOG (du latin epilogus)

(mais pas cunilin grande gourmande que tu es)

Avertissement: si tu me vois marcher dans la rue, nu, la verge raide en main, et que ça commence à baver, gare à ton cul

Bonus musical 7″: [https://www.youtube.com/watch?v=qdBqz…]

Le monde est bien plus sage sans eux

La nature reprend ses droits

Manger ou être manger, c’est pourtant règle simple ?

Il convient à compter d’aujourd’hui, doré de l’avant, de respecter la Loi et ne pas offenser Δ Créateur

Alors toi, oui toi qui lit ces lignes avec une moue dubitative, due bite hâtive, de dégout, un rictus hautain, émet un pet muet, dis moi:

quelle sera ta 03_blake_dante_xl_ok0défense? Coupable tu l’es, faible, misérable ou pédant, regarde donc la glace comme si tu étais dieu, que vois tu?

La conclusion est irrémédiable

(Être ou Se) + supprimer

Les éclairés admettrons il est temps, que seul l’effacement puisse purifier, seule poussière redevenue poussière donne enfin à ces âmes (ouvre toi) un rien de liberté,

toute pureté

Alors si toi, oui toi qui divine à l’intérieur d’entrailles ou hors l’écran de la vénérée fenêtre des vices, alias télévision, alias l’écran sur réseaux et  réseaux des réseaux

Pose tout et parties, sur le billot.

Ferme les yeux

Centre toi à cœur de l’univers, en ce grain de vide à peine troublé de minuscules éclats de matière énergie,

en cette transe

comprend qu’en un infini d’infini,

ta réalité n’est rien de plus qu’un cliché numérique,

quelques octets insignifiants,

moins que moins que rien

~~

Non, oui, rien de rien

Vas,

sois

libre

william-blake-ancient okt1 2016 ©ϖοπ ® ΟΛΙωρ

remerciement à:

William Blake

Dante

Georges Boole

Les tueurs en série et les écrivains qui les mettent en scène

The Stranglers

mon médecin généraliste, le progrès en neurosciences,  ceux qui me côtoient et m’acceptent tel quel, ceux qui détestent (sans eux pas de challenge), la matière, le vide, l’énergie, le mouvement et son contraire, tout.

 

 

Publicités

From → journal, nouvelles

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :