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le dernier sera le premier qui rira plus sera le dernier sera le premier


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le dernier sera le premier

qui rira plus sera

rira plus qui rira le dernier

sera

le premier qui rira plus rira

le dernier sera

d’où l’intérêt de rire toujours

le premier

le dernier

tout le monde

rira

Arete-de-Poisson-d-Avril-Basic-Blancse marrer le jour comme si c’était la première fois

premier baiser à la recherche d’un goût

un goût pour les langues

un dernier baiser en quête d’une autre

yang

et puis se retourner pour être mieux servi

yin

prendre par la main un coiffeur

lui dire savais-tu que Figaro serait un sale pédé?

vraiment?

mais non je blague tu n’as pas lu les journaux?

Oh grand ciel non, c’est fini, je n’allume plus la télé, ne lit plus que romans

écrit au siècle passé

quand seule la peur de la mort inquiétait les anciens

tandis qu’aujourd’hui

j’ai pour sentiment que nos enfants

sont comme les coiffeurs

condamnés à épiler les visages pâles de survivants imberbes

tu es beau et tendre comme mon coiffeur63921-large

bienveillant et souriant comme un infirmier

doux et malin comme l’épicier

sucré parfumé comme le confiseur

alors coiffeur, infirmier, épicier, confiseur, pédé, homme, femme, je t’aime comme tu es, ou pas,

alors si vous m’le rendez bien,

Merci Merci Merci

Figaro-çi

Figaro-là

STANDART DEVIATION


jusque là tout allai bien

home_remember_remember_remembe_by_netdog-d3506vh2J’avais quitté la maison assez tôt en voiture, patienté sagement dans les encombrements avant de rejoindre la voie rapide, et me laissai mener par la voie d’hôtesse d’accueil au charme pâle restituée par le gps:

–  à 500 mètres, continuer tout droit

–  au rond point, prendre la 3ème sortie

un, deux, trois. Je comptais un pour la première voie à droite, puis omettais la suivante qui n’était pas une sortie puisque vouée à l’entrée des voitures sur le giratoire, comme celle dont j’arrivai. Deux pour la seconde voie praticable (suivante omise comme la précédente suivante), pris donc la prochaine sortie autorisée. L’ombre d’un doute effleura ma conscience mais à peine, l’idée vague que je venais de prendre la 5 ème branche pour la troisième sortie alors que le guide électronique m’avais indiqué troisième sortie en comptant chaque voie sans différentier entrées et sorties. Vous comprenez? regardez sur le dessin ci-contre, c’est plus clair peut-être. J’étais bien sur la troisième voie, à 270° de mon axe d’entrée dans le cercle. Pour ajouter à ma perplexité le voyant « pas de réseau » se mit à clignoter sur l’écran. Plus de commentaire vocal ni d’indication sur la carte figée au niveau du rond point fatal…

Fatal au sens de déterminant

comment vais-je en réchapper après cette aventure indue?deviation_by_bizarrestars2

Pour terminer, quid de la pertinence des versions vocales mâles ou femelles

offertes aux électro guidés conductrices et conducteurs :

est-ce déjà sexiste de penser ces options?

(…)

et puis un jour j’ai préféré le vélo au transport motorisé. Fausse bonne idée? Toujours est-il qu’au moment de descendre du destrier bicyclé nous voilà immobilisés!

Le vélo planté là en moi p6mEOIti_400x400

au bord de la clairière

plein cœur de la forêt vierge

presqu’ile diserte à l’orée du lac.

Bruissement des vents comme unique langage

qui agite mes follicules

clignote des rimes

vibres les cuticules

décline d’anonymes dîmes

invisible conteur au jardin public

Je vous salue matin

balançoire sur le seuil


16038-pakistan(…)c’est un voyage régulier, où tous les jours depuis l’accident je m’engage, avant ou à peu près, forcé de rebrousser chemin

… sur cette balançoire, une dans la rangée de 3, 5, 7 je ne sais, ne sais plus, l’une ou l’autre

à l’avant en lumière

suspendu, pénombre sur le seuil, intérieur extérieur

à l’arrière, sombre

grands coups de pédalier m’évite le néant

cramponné cette liane fragile

lambeaux

informe l’ombre délitée

pâle refletSouffranceStreetArt b&w

qui m’évapore

rattrapé de justesse à la crinière de l’étalon

réveillé pile

sur le fil du rasoir – see that saw


srx_HOBO_06_t940où rien ne dépassasse

trépasse

spleens fondus en la masse

rien de fou à flouer

jette les dés avec l’eau

ici delà des maux

allo de las des mots

précis d’orgasmes à céder

plaisir de table

jusqu’à plus soif

abreuvé né

à satiété élu

marcherons ce matin ce soir maxresdefault 2

allons juste sur le chemin

vers l’improbable tour des choses

ou d’autres où d’autres s’égarèrent au hasard

regarde, garde à ce grand bazar !

 

 

 

jive out the shadows


1483302_10202593780269014_1128481933_n À l’aspect velouté, souple, délicat

félicité de nos amours

s’oppose

calamité trouble de haine.

Morbidité, vils, serviles

vautours

vains et veines blessures

égarements fugaces

tenaces cicatrices.

Couvert d’un linge nos baisers, cachés

tel désir brûlant diverge par la frustration

tous s’efface sinon le poids d’un souffle

comme l’espace infini étincelle l’instant.

De danse volé à l’ombre pas à pas

Le sacre véritablemaxi_128484 double 2

d’éternels printemps

Oh offrande

douce offrande à la rosée

Gemme firmament

Amour tout simplement

Berger 2.0


 » Je sais déjà, par expérience, que les bois nourrissent les poètes, et que les cabanes de berger abritent les philosophes « 
Don Quichotte de la Mancha (1605-1615) Miguel de Cervantès
 BLACK SUN opodon’t wanna be no shepherd nor ness
no jesus nor dust
black sun @ night
crescent moon by day
§
fragile cabane
de paille de bois
fétus sous le souffle du loup
ouvert à tous les vents
§
cachés à cœur de tourbe
graines & sentiments
s’ouvrent portes de perception
infinis intérieurs extérieurs bornés
 §
do you wanna be my bootie Queen ?
do you wanna fix my buster ?
ait gonna be easy aint gonna be kind
gonna see land gonna take off mind
 §

in sanity we trust


63231-140039 6b183c12cb6732f64f6c0499fcc82f90

(…) We met on that crazy train going, anytime anywhere no men as gone before

Spock say: hardly

Al say: have you got the hairdressers adress?

Randy say: ask chief (or Antoine)

Yura: don’t say

the Voice: and I say Hey! yeah yeaaah, Hey yeah yeah. I said hey, what’s going on?

(…)

Assis autour d’un allongé, regarde en la tasse du voisin la crème, attendu là, qu’il ne se passe rien

et puis recommencer

toujours le même geste (coup de boule coup de boule)

juste un souffleaurora butterfly

battement d’aile du papillon

éternellement éphémère

Cocon-IChapuis-5 olite souvient-il casser la coquille?

Al say: I’d rather be mummified

Michael say: don’t ! I tried, does not last

Spock: where those man stone before?

John: been there, didnt do

Yura: don’t say

Dave and the family, stoned : lets dance !

thriller mj

giphy

 

 

boubou


Pilulier roule sa bouleScarabaeus_laticollis_2

roule ma boule

amasse peu à peu mousses, terres

nourrissantes

scories

c’est si beau l’harmonie

intérieure extérieur

être assis sur le sable quand le soleil plonge brûlant dans la merd7c23794fc2fdc74dbd50c63c7ad4e54

rouge, noir

ou se tenir au mur loup vacillant

loo walls cell heading west

libre dans la prison

captif à la dérive errant abandonné

se libérer à demi-tour

puis revenir au même

redon fusain opvisiter l’autre

aux ultimes confins

la cabane du jardin

foudroyé main au ciel fusain.1303988248

l’autre aux abimes

j’ai levé la main pour cueillir

les cerises du jardin

céleste

foulant au pied les galets lisses

d’enfers plus accueillants

Lola l’as-tu vu ?


(…) l’as tu perçu? chacun ses mots, douleur, own private « idéaux », eternal rise and fade, c’est la vie

 

modotti_handsSur ce chemin unchoisi

l’art accède aux douleurs somptueuses

l’âme

trouve immense bonheur qui n’était promis

Fugace, diffus, fuyant comm’une anguille

sur lit du fleuve

à l’origine

Soigné au soleil

noir et blancs,

pâles vives couleurs

~

columna-rota-600x807-1maux en couleurs

joies  profondes intenses

comme je m’évade elles s’offrent

se refusent m’y soustrayant

vois-tu comme je suis belle

emprise dans ce corps meurtris

écrin à mon âme précieuse

céleste muse endolorie

ton regard bienveillant

m’aguerris

éphémère éternelle frida-frame

unique comme une autre

j’écris sur ce dessin

ton nom

 

 

 

 

à fleur d’apeau


j’aime manger les fleurs, allongé par delà l’herbe, rose piquée, dahlia noir, tulipe hype, colorfull papaver somniferum, eat their heart and watch out, then let it go

Papaver07somniferum_amethyst oliwp(…) assis border fenêtre London au sud

pris la vieille guitare

manche tordu me semble-t-il

impossible à trop accorder

soleil chaud, souffle fait ventdioscoride-materia-medica-vatican-chigi

quand s’allume un mégot j’ai le chic

de prouver qu’il est encore toujours trop tôt

verser composer en héros

alors contant fleurette m’allonge en ton dos

violente lascif rondelle mordant épaules et jambons

reprendre connaissance à douce fleur de peau

retourner, voir au fond de tes yeux plus profond éternel

les bleus les verts les rouges

lumière

intense

un néon brille artificiel

fumée brouillard dissipé

derrière mirage à la clef

poème symphonie

concerto grosso modo

adossé à un arbre

suis-je mer

je jette des cailloux dans l’eau

es-tu terre

ton visage s’envole là-bas

nuage de lait sans délai

des laids des laids

beauté cachée

les souvenirs s’attardent

bien trop nombreux

ne suis pas

seul

que serai-je sans toi

ni toit ni loi

sans foi

une autre toi

parfois pantois

taquin deux trois beaucoup

à la dérive

racaille plébéien parvenu au perchoir

vil junkie comme un autre

poète délinquant

peinture-femme-chinoise-en-soie-bleue-et-sa-pipe-a-opium-tableaux-jean-jacques-rio-galerie-art-deco-auray-attention-a-la-peinture-le vieux reconnu béotien

en moi émoi

alors je t’en conjure

exerce la magie

muse évadée de Sion

passionnément

à la folie

t’exerce

puis-je être ta fumée?

avale moi brulant au fond de toi

fusion à l’éternel

perpétuelle à la recherche du sens, essence de sens

 

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